Le retour en TGV vers Bruxelles

Notre soirée à Montpellier était calme sur la place de la comédie désertée par les frileux du sud. Nous avons ri de nos exploits et goûté à une nuit réparatrice dans un lit parfait!

imageLe matin, quel changement! La ville désolée de la veille, embouée et sous eau a laissé la place à une cité persillées de ruelles ensoleillées et de places animées d’artistes. Les habitants ont ils oubliés le déluge d’hier? Je crois plutôt qu’ils ont l’habitude. En effet, quand les vents chauds de la mer rencontre les vents froids des montagnes des Pyrénées cela provoque de violents orages incontrôlables!

Nous n’avons pas eu beaucoup le temps de visiter cette ville estudiantine, mais nous avons pu comprendre en se baladant l’esprit artistique de ses habitants. J’ai acheté deux bouquins à une jeune femme qui faisait voyager les livres. De lecteurs en lecteurs, les livres sont offerts à qui veut donner la somme qui lui semble juste. J’adore déjà ce concept!

Peit clin d’œil en trompe l’œil et voici que notre tour à vélo prend de la hauteur.

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L’heure avance, la tension du départ monte.

Au revoir tempêtueuse Montpellier! C’est certain, nous nous souviendrons de toi!

Isa

Le matin, nous devions récupérer nos sacoches qu’on avait expédié d’Arcachon à Montpellier afin de ne pas se trimballer avec 4kg supplémentaires chacun sur notre vélo. Notre ami, Nico, s’était chargé de l’expédition.
Ces sacoches avaient été achetées chez Décathlon pour permettre de transporter nos vélos dans le TGV. Les deux roues, les pédales et le guidon devant être démontés.

Suite aux intempéries sur Montpellier, nous devions également vérifier si notre train partait bien vers Bruxelles et à l’heure.

Les sacoches étaient bien arrivées au tabac relais et le train était bien confirmé à l’heure. La journée avait bien commencée.

De retour à l’hôtel, nous devions encore s’assurer que les vélos rentraient bien dans la house.
On démonta seulement le vélo d’Isabelle pour le test et déjà gagner du temps.
Tout se démonta sans problème sauf la pédale de gauche qui ne voulait pas se défaire et ce malgré que nous les avions degripées chez un réparateur vélo à Toulouse.

On essaya donc de tout emballer malgré la pédale et on réussi à fermer la sacoche sans problème.

On prit ensuite mon vélo et y plaça tous les sacs dessus y compris le vélo d’Isa emballé.
Il ne restait plus qu’à se diriger vers la gare en poussant mon vélo comme un charriot. La gare ne se trouvait qu’à 500 mètres de l’hôtel, ce qui facilita grandement la tâche.

Arrivés à la gare, on commença à démonter mon vélo pour le glisser également dans sa house. Et même problème avec la pédale de gauche qui ne voulait pas se dévisser. Pas grave, nous sommes tout de même parvenus aussi à faire entrer l’engin dans son sac. Je compris plus tard qu’il fallait divicer la pédale de gauche dans le sens d’une aiguille d’une montre.

Il fallait à présent se diriger vers le train. Là, commença les ennuis. Nous avons trimballé nos 6 sacs et surtout nos 2 vélos emballés d’un quai à l’autre car les problèmes de lignes n’étaient pas résolus.

Nous avions finalement embarqué dans un autre train pour changer à Nîmes afin de reprendre le nôtre. Mais ce train mis 1h30 avant de démarrer.

Ensuite, celui-ci roula très lentement suite au mauvaise état de la route.

Arrivés finalement à Nîmes avec un retard de 2h, nous avons changé de train avec nos très lourds bagages. Dans ce mouvement de foule, on se perdit Isabelle et moi et manque de bol notre wagon n’existait pas. Pas de place précise dans le train, pas d’Isa et en plus j’avais sa sacoche avec son téléphone portable. Comment allait-on se retrouver et où allait-on s’assoir ? Pour une fois, qu’on avait pris la classe 1 suite à une promo, la chance était contre nous.

Après avoir vite placé mes bagages dans le train, je regarda la foule et heureusement je l’aperçu monter dans un autre wagon.

On se retrouva donc sans place mais ensemble. J’inspecta donc le wagon de la classe 1 et j’y trouva 2 places libres qu’on pris immédiatement.

Après quelques minutes le train s’arrêta à nouveau pour signaler une alerte à la bombe à Valence. Les démineurs étaient en train de faire leur boulot et on devait attendre loin de là.

Une heure plus tard, le train redémarra sans s’arrêter à Valence mais pour de bon cette fois.

Trois heures de retard pour arriver à minuit à Bruxelles. Arrivés sur les quais de la gare dù midi, on décida d’immédiatement sortir nos vélos des housses et de les remonter sur place afin de parcourir le moins de distance avec ce poids sur nos épaules.

Freins, guidon, roue avant, roue arrière avec replacement de la chaîne … Tout y passa et ce en 10 minutes par vélo.

Nos vélos étaient prêts à quitter la gare avec nos bagages pour se diriger vers notre petit appartement d’ixelles.

La faim au ventre, nous n’avons pu éviter de prendre un paquet de frites de la barrière de Saint-Gilles sur notre retour. Avec nos 16000 calories perdus en 8 jours, nous l’avions bien mérité.

Les frites ingurgitées, on redémarra, pour cette fois, arriver chez nous 5 minutes plus tard.

Que ce fut bon de retrouver son chez soi à 1h du matin.

Stéphane

 

 

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